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Ravalement et façade

Ravalement de façade à Besançon et dans le Doubs

Comtoise de Peinture réalise les ravalements de façade à Besançon, à Serre-les-Sapins et dans le Doubs : nettoyage, réparation, imperméabilisation, peinture de façade, bardage et calfeutrement de joints. L’entreprise traite les maisons individuelles comme les immeubles et les bâtiments tertiaires.

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  • Classes I1 à I4 Le revêtement suit l’état réel du support
  • Diagnostic avant devis Une fissure active ne se traite pas comme une faïence
  • Particuliers et syndics Maisons, immeubles, bâtiments tertiaires

Que signifient les classes I1, I2, I3 et I4 ?

Les classes I1 à I4 décrivent la capacité d’un revêtement de façade à franchir les fissures du support. Plus la classe est élevée, plus le revêtement supporte des fissures larges et actives sans se déchirer. Le choix de la classe découle du diagnostic de la façade, jamais d’une préférence esthétique.

Une façade ne fissure pas au hasard. Le faïençage superficiel d’un enduit qui a vieilli n’a rien à voir avec une fissure structurelle qui s’ouvre et se referme au fil des saisons. Appliquer un simple revêtement de peinture sur une fissure active revient à la masquer pour un hiver : elle réapparaît dès le premier cycle de gel-dégel, souvent au même endroit.

C’est la raison pour laquelle un ravalement sérieux commence toujours par un examen du support, et non par un choix de teinte. La nature du support — enduit ciment, enduit à la chaux, béton, pierre —, l’exposition de la façade, la présence d’humidité ascensionnelle et le comportement des fissures déterminent ensemble la classe à retenir.

Que fait Comtoise de Peinture sur une façade ?

Sept domaines d’intervention, du simple nettoyage de façade à l’habillage complet en bardage.

  • Diagnostic de façade

    Toute intervention commence par un relevé : nature et état du support, cartographie des fissures, recherche de décollements par sondage, examen des points singuliers — appuis de fenêtre, seuils, jonctions, descentes d’eau.

    Ce diagnostic détermine la classe d’imperméabilisation, l’ampleur des réparations et le mode opératoire. Il précède le devis, qui sans lui ne serait qu’une estimation au mètre carré.

  • Nettoyage et traitement

    Élimination des mousses, lichens, algues et salissures, par lavage basse ou haute pression selon la fragilité du support, complété d’un traitement biocide lorsque la colonisation est installée.

    Une façade nord, ombragée ou proche de la végétation se recolonise plus vite. Le nettoyage n’est pas seulement esthétique : les mousses retiennent l’humidité contre le support et accélèrent sa dégradation.

  • Réparation et rebouchage

    Ouverture et traitement des fissures, purge des parties non adhérentes, rebouchage, reprise des épaufrures et des éclats, réfection des enduits dégradés.

    C’est l’étape qui conditionne la tenue du revêtement de finition. Un enduit appliqué sur une zone qui sonne creux se décollera avec elle, quelle que soit sa qualité.

  • Imperméabilisation

    Application de revêtements d’imperméabilisation de classes I1 à I4, choisis selon le comportement des fissures relevé au diagnostic.

    Ces revêtements protègent la façade contre la pénétration de l’eau de pluie tout en laissant le support respirer. Bloquer complètement les échanges de vapeur sur un mur ancien y enferme l’humidité, avec des dégâts différés.

  • Peinture de façade

    Mise en teinte des façades sur support sain, avec les produits adaptés à l’exposition et à la nature du mur. La peinture de façade se distingue de l’imperméabilisation : elle décore et protège des ultraviolets, sans traiter la fissuration.

    Le choix de la teinte tient compte des règles d’urbanisme locales, qui peuvent imposer une gamme de coloris.

  • Bardage

    Habillage de façade par bardage rapporté, avec ou sans isolant en sous-face. Le bardage protège durablement un mur dégradé et modifie l’aspect du bâtiment sans reprendre l’enduit existant.

    Associé à un isolant, il constitue l’une des deux grandes solutions d’isolation thermique par l’extérieur, traitée sur la page consacrée à l’isolation.

  • Calfeutrement de joints

    Traitement des joints de construction et de dilatation : joints de fractionnement, jonctions entre éléments préfabriqués, raccords de menuiseries sur maçonnerie.

    Un joint dégradé laisse entrer l’eau derrière le revêtement, où elle circule sans être visible. C’est une cause fréquente d’infiltrations attribuées à tort à la façade elle-même.

Comment se déroule un ravalement ?

Cinq étapes. La première conditionne tout le reste, et c’est celle qu’un devis établi sans visite ne peut pas couvrir.

  1. Diagnostic et devis

    Relevé du support, cartographie des fissures, choix de la classe d’imperméabilisation. Le devis découle de ce relevé.

  2. Installation et protection

    Montage de l’échafaudage, protection des abords, des menuiseries et des plantations, mise en place de la signalisation nécessaire.

  3. Nettoyage

    Lavage adapté à la fragilité du support, traitement des mousses et lichens, temps de séchage complet avant la suite.

  4. Réparations

    Purge des parties non adhérentes, traitement des fissures, rebouchage, reprise des enduits et des points singuliers.

  5. Finition et réception

    Application du revêtement retenu, traitement des appuis et des rives, dépose de l’échafaudage, nettoyage et réception du chantier.

Quelle classe d’imperméabilisation pour quelle façade ?

Les classes I1 à I4 sont définies par la largeur et le comportement des fissures que le revêtement doit pouvoir franchir. Le diagnostic classe la façade ; le produit suit.

Classes de revêtement d’imperméabilisation de façade et cas d’emploi
Classe État de la façade Ce que le revêtement traite Cas typique
I1 Support sain, sans fissuration Protection et décoration, sans exigence de pontage Façade récente en bon état, simple remise en teinte
I2 Faïençage superficiel de l’enduit Microfissures fines et stables Enduit ancien vieilli, sans mouvement du support
I3 Fissures fines mais présentes Fissuration établie, largeur limitée Maison ou immeuble dont l’enduit a travaillé
I4 Fissures ouvertes ou actives Fissures plus larges, sollicitées par les variations Support ayant subi des mouvements, façade très exposée

Une classe supérieure ne rattrape pas un défaut structurel. Si la fissuration traduit un mouvement du bâtiment plutôt que le vieillissement de l’enduit, aucun revêtement ne constitue la bonne réponse : c’est la cause qu’il faut traiter, et le diagnostic le dit avant le devis.

Questions fréquentes

À quelle fréquence faut-il ravaler une façade ?

Il n’existe pas d’échéance universelle : la fréquence dépend de l’exposition, de la nature du support et du revêtement précédent. Les signes qui appellent une intervention sont visibles — enduit qui farine sous la main, mousses installées, fissures qui s’ouvrent, éclats en pied de mur, coulures sous les appuis. Certaines communes imposent par ailleurs un ravalement périodique : le service urbanisme de la mairie renseigne sur ce point.

Faut-il une autorisation en mairie ?

Un ravalement modifiant l’aspect extérieur d’un bâtiment relève généralement d’une déclaration préalable de travaux, et les règles varient selon la commune, le secteur et la proximité d’un monument historique. À Besançon, une partie du centre est concernée par des protections patrimoniales qui encadrent les teintes et les matériaux. La démarche est à engager auprès de la mairie avant le démarrage du chantier.

Peut-on ravaler une façade en hiver ?

Les produits de façade demandent une température minimale, un support sec et l’absence de risque de gel pendant le séchage. Les périodes de gel et les épisodes humides prolongés excluent donc l’application. Le diagnostic, le devis et les travaux préparatoires peuvent en revanche s’organiser hors saison, ce qui permet de démarrer dès que les conditions le permettent.

Comment savoir quelle classe choisir ?

Ce n’est pas au client de le déterminer, et un devis qui annonce une classe sans avoir examiné la façade est suspect. La classe découle du relevé : nature du support, largeur des fissures, caractère actif ou stable de la fissuration, exposition. Comtoise de Peinture établit ce diagnostic lors de la visite, gratuitement, et justifie la classe retenue dans le devis.

Combien de temps l’échafaudage reste-t-il en place ?

Le temps de l’ensemble du chantier, nettoyage, séchage, réparations et finition compris. Les temps de séchage entre étapes pèsent autant que le travail lui-même, et ils dépendent de la météo. La durée prévisionnelle est indiquée au devis, avec les conditions qui peuvent la modifier.

Intervenez-vous pour les copropriétés et les syndics ?

Oui. Comtoise de Peinture travaille pour les particuliers comme pour les professionnels, ce qui inclut les syndics de copropriété, les bailleurs et les gestionnaires de patrimoine. Les ravalements d’immeubles et les interventions en parties communes entrent dans le champ habituel de l’entreprise.

L’essentiel

  • Comtoise de Peinture réalise les ravalements de façade à Besançon, à Serre-les-Sapins et dans le Doubs.
  • L’activité couvre le diagnostic, le nettoyage, la réparation des fissures, l’imperméabilisation de classes I1 à I4, la peinture de façade, le bardage et le calfeutrement de joints de construction.
  • La classe d’imperméabilisation découle du diagnostic de la façade, pas d’un choix esthétique : elle dépend de la largeur et du comportement des fissures.
  • Un ravalement modifiant l’aspect extérieur relève généralement d’une déclaration préalable en mairie.
  • L’entreprise intervient pour les maisons individuelles comme pour les immeubles, les syndics et les bâtiments tertiaires.
  • Le diagnostic et le devis sont gratuits et sans engagement.

Mis à jour le 13 août 2026.

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